mercredi 7 octobre 2015

Volviendo a estudiar...

Desde septiembre de este año, he vuelto a estudiar... después de muuuucho tiempo sin bailar y aún más tiempo sin tomar clases.
Y por primera vez, me hice el regalo de tomar clases particulares.
¡Apasionante!

Claro, no tiene nada que ver con una clase grupal, porque aquí, al grano, a lo que yo tengo que trabajar. Yo, Charlotte. Es muy curioso y enriquecedor, a la vez de difícil, redifícil... en fin.

Lo más interesante tal vez, tiene que ver con esta frase con la cual me acabo de encontrar en el maravilloso libro de Christophe André, "De l'art du bonheur" (Del arte de la felicidad):

Habla de los esfuerzos de conciencia, que uno puede hacer, para re-conocer la felicidad. Y que aunque esta felicidad no es eterna, haber vivido esta felicidad es un hecho que queda eternamente verdadero.
Y entonces escribe (la traducción es mía, disculpen los errores):

"Algunos preguntarán: ¿para qué todos estos esfuerzos de conciencia para sentir la felicidad? ¿No van a estropear su esencia, que es de ser inmaterial y elusiva? ¿Por qué poner palabras, seguramente torpes y engañadoras, sobre sensaciones tan sutiles y volatiles?
La respuesta es simple: porque vivir, no es sólo experimentar, sino también crear su proprio mundo."

"La réponse est simple: parce que vivre, ce n'est pas seulement éprouver, mais créer son propre monde."

Esta frase me conmueve y me habla mucho de ti, amado tango.
Y de mi busqueda actual contigo. Porque hasta ahora me he dedicado mucho a sentir, a sentirte.
A cerrar los ojos, y aprender a dejarme llevar.

Hoy con este nuevo camino, con este profesor, con este aprendizaje, aprendo esto: a abrir los ojos, a desarrollar mis habilidades, mi conciencia, a tratar de entender qué es lo que siento, lo que siente en este abrazo y en mi, y a actuar, a hacerme cargo de mi, responsabilizarme de todo mi cuerpo, de sus reacciones... todo esto,

para aprender a crear mi proprio mundo.

Amado tango, ¡qué de caminos abres!

jeudi 3 septembre 2015

Siguiendo con "vous les femmes"

Otro vídeo precioso de mujeres bailando entre mujeres... encontrado en el facebook de Carolina González (preciosa bailarina aquí en Madrid, ver más en la web de Carolina y Gonzalo)

Mirad la preciosidad de la primera pareja, la elasticidad entre los cuerpos, deliciosa!


dimanche 23 août 2015

A little bit of Tango code, etiquette and illustrations

A nice post about some of the Tango's code and elements of etiquette, with lovely illustrations: from Los Angeles Tango Academy's blog.

This is one of my favorite: don't give feedback during the Milonga...

Illustrations: © Les Pas Parfaits, Dessins Véronique Paquette (I warmly recommend you to have a look at their lovely work)

The illustrations are lovely and it reminds me of other really lovely tango illustrations, just have a look at Emilie Boudet's website... such a good eye!


vendredi 21 août 2015

Maria Fiali parle du tango et c'est beau

Une très jolie vidéo avec deux sublimes danseurs, où Maria Fiali parle du tango.
C'est beau, généreux et ça sonne juste... un régale pour les yeux, les oreilles et le coeur du chercheur ou de la chercheuse sur son chemin dans le tango.


Merci Bruno de l'avoir partagée sur facebook!!

jeudi 11 septembre 2014

Sublime... les filles!

Une bien impressionnante et belle video pour faire travailler un peu cette "terre", ce centre, ce bassin, ces jambes...


dimanche 24 mars 2013

Ce qui compte...

Une petite réflexion de dimanche matin.

Ce qui compte ce n'est pas que je danse "bien" le tango, ce qui compte c'est que je danse mon tango.

Voilà c'est tout pour aujourd'hui. A méditer...

jeudi 7 mars 2013

Un bandoneón con su resuello tristón...

Bandoneón , deja de llorar! mira mas bien este hermoso proyecto de unos estudiantes en diseño industrial:
Pichuco. Tal vez ya no estés en via de extinccion. Esperemos.
Si os interesa el tema, os recomiendo el hermoso documental El sonido del bandoneón. Es lindo recordar que el instrumento emblematico del tango fue al inicio un instrumento aleman para musica religiosa... Y hermoso ver a apasionados reparadores cuidando a instrumentos con tanto amor. Es también un viaje hacia el norte de Argentina y su musica folklorica. Una delicia...

El trailer del documental... Mira los hermosos bandoneones de carton que se hacen los estudiantes :))))



Y para celebrarlo, la letra de Mariposita, un tango de 1941 (música: Anselmo Aieta y letra: Francisco García Jiménez). No os olvidéis de todotango.com para buscar y encontar letras...


Un bandoneón
con su resuello tristón.
La noche en el cristal
de la copa y del bar
y del tiempo que pasó...
Mi corazón
con su borracha emoción.
Y en otra voz, la voz
de la historia vulgar,
dice mi vulgar dolor...

Mariposita,
muchachita de mi barrio,
te busco por el centro,
te busco y no te encuentro,
siguiendo este calvario
con la cruz del mismo error.
Te busco porque acaso nos
iríamos del brazo...
Vos te equivocaste con tu arrullo
de sedas palpitantes,
y yo con mi barullo
de sueños delirantes,
en un mundo engañador.
¡Volvamos a lo de antes!
¡Dame el brazo y vámonos!

Ni vos ni yo
sabemos cuál se perdió.
Ni dónde el bien, ni el mal,
tuvo un día final
y otro día comenzó...
Yo bebo más
porque esta noche vendrás.
Mi corazón te ve;
pero habrá que beber mucho...
¡pero mucho más!...

lundi 4 mars 2013

Touchée

Voici un post de petit-déjeuner. Il y a des jours comme ça où on se lève et en lisant quelque chose entre deux tartines, paf, comme une évidence : curieux besoin d'écrire. Pour se rappeler peut-être, mais aussi un peu le partager.

Quelques moments magiques que le tango m'a offert...



J’ai été touchée par la grâce. Quatre fois au moins. En dansant le tango.

La première, Syracuse. Cette rencontre avec la douceur de l’autre et moi-même, mon axe, et la découverte de l’écoute absolue, l’écoute de la micro-seconde, chaque instant porteur d’une nouvelle information, d’un nouveau mouvement infime. La découverte de cette bulle autour de nous et flotter dans les nuages.

La deuxième fois, Madrid, Barrio de tango, à cent mètres de ma maison, trois valses, l’expérience de l’amour parfait. L’écoute présente et douce, non envahissante, le respect absolu de l’autre, la présence sans envahir, le soutien sans le poids, la douceur, le contact, l’harmonie, la joie, le bien-être profond... et encore les nuages, cette impression de flotter à quelques centimètres du sol. L’impression de l’autre en moi mais sans m’envahir. L’existence harmonieuse des contraires.

La troisième fois, juste après mon burn-out, Madrid toujours, Bien Porteña, cet argentin un peu dur, Canaro, et puis je me dis “ce que j’ai à offrir c’est tout ce qu’il y a, rien de plus, rien de moins, je suis comme je suis”. J’ai dansé en étant parfaitement moi-même, une de mes plus merveilleuses tanda, une belle connexion avec la musique et l’autre et surtout la beauté d’être soi-même et de se rendre compte qu’on n’en souffre pas et bien au contraire c’est la plus merveilleuse des choses.

La quatrième fois, Madrid, Bien Porteña, à nouveau, les deux dernières tandas. Ce doux danseur, pas le meilleur mais si délicat et puis ensuite un de mes danseurs favoris, doux et subtil. Pugliese sans doute pour la première (drôle de musique pour rentrer en transe me direz-vous ?). Tout à coup je me dis “laisse couler, laisse toi aller”, mais je ne perds pas le contrôle, autre chose se passe, la technique et la pratique assidue maintiennent mon corps dans la présence nécessaire à la danse, et d’un autre coté quelque chose de profond se relâche, peut-être est-ce cela le lâcher-prise, ceci dit je suis consciente de tout le chemin de pratique et persévérance de l’apprentissage nécessaire pour en arriver là. Je lache. Je me “laisse aller”. C’est merveilleux. Je coule. Mon partenaire et moi devenons une rivière. Je nous vois même danser de l’extérieur. Je suis, nous sommes un fluide. Nous coulons le long de la terre. Nous ne résistons à rien. C’est un état merveilleux. C’est si apaisant. La tanda se termine. Puis m’invite directement cet autre danseur que j’aime tant. Et clac, cet état se ré-enclanche immédiatement. Nous continuons de couler, d’être ce fluide si naturel et de suivre sans résistance la beauté de ce qui est simplement là. Il n’y a pas de question, pas de doute, pas de peur, pas d’après ni d’avant. Il y a cette état que le verbe español “fluir” décrit parfaitement. Et la milonga se termine et ce bien-être si profond demeure en moi jusqu’à mon coucher.

Les apprentissages de tout ceci sont assez simple et évidents, et pourtant ô combien difficile à pratiquer quand l’ego rentre en jeu.
La voie est dans la pratique, l’assiduité et l’oubli de soi ou bien plutôt l’acceptation totale de soi.
Ceci dit je ne peux chercher cet état de grâce. Cette expérience spirituelle s’offre à moi sur le chemin, tel un cadeau. Ce qui compte c’est que je sois sur le chemin, pour qu’elle m’y trouve.
On ne peut forcer les choses. Mais celui qui cherche, pourvu qu’il continue de chercher, trouvera ou “sera trouvé”.

Bon et bien je crois que je vais reprendre un peu plus assidûment la pratique moi hehe :)
Bon lundi !

dimanche 24 février 2013

Extrañadas milongas madrileñas

Una pequeña foto del Templete... hace unos dos años.
Queridas milongas madrileñas os extraño.


lundi 11 février 2013

vendredi 25 janvier 2013

Una frase de Chicho...

Recuperé la frase de Chicho que buscaba, extraida de "Tengo una pregunta para vos" (los videos en youtube).

Era esta:

La improvisación viene sugerida de los movimientos, la técnica permite crear.

En français

L'improvisation est suggérée par les mouvements, la technique permet de créer.

A mi me gusto mucho porque habla de algo muy profundo. El movimiento es la fuente de la creacion. Si te detienes, detienes la creacion (en realidad cuando te detienes pasa ota cosa... detenerse es a veces necesario. En "el silencio" maduran ciertas cosas que solo pueden madurar en este "detenerse). Pero no solo hace falta el movimiento, la técnica te da la via para crear. Necesitas la técnica y entonces la practica de esta técnnica, su maestria... para crear. Y no solo ella.
Necesitas perder el equilibrio, arriesgarte, lanzarte es decir "ponerte en movimiento".
Bup no sé, me parece muy inspiradora para la vida en general y no solo el baile.
Amigos del tago bonsoir :)

Vous les hommes

Et oui le tango s'est beaucoup dansé entre homme et cela continue.
Dans ses débuts, c'est peut-être car il y avait peu de femmes (l'immigration vers l'Argentine était surtout masculine) et les hommes devaient être à la hauteur pour les faire danser. Il s’entraînaient probablement entre eux. Et devaient danser entre eux...

A Madrid il y a les formidables Claudio et Vitto.



Et puis nous avons aussi cette jolie vidéo que m'a envoyé mon père, deux frères, los hermanos Macana.



Et enfin cette très jolie scène de Tango de Carlos Saura en blanc et noir



mardi 22 janvier 2013

Los inevitables "Tengo una pregunta para vos"


El verano pasado tuve la necesidad de detenerme por completo, sin poder hacer nada. Ni podía leer. Y de repente me acordé de una amiga del tango que los mencionó en una conversación : los videos de la Pepa Palazon "Tengo una pregunta para vos".

Son vídeos en los cuales personajes del tango responden a preguntas de Pepa y del público. Algunos me encantaron.
En aquel momento miré casi de un tiron los videos de María Nieves Rego, Javier Rodriguez, Julio Balmaceda y Chicho.

He de decir que algunas cosas que cuenta Chicho me han llamado mucho la atención, algunas van más allá del tango. Voy a bucear a ver si encuentro lo que apunte y lo anoto aca.

Aqui parece que pueden encontrar unos cuantos... Que disfruten!
Mi proxima por ver será la del Pebete Godoy :)




jeudi 17 janvier 2013

Apprendre le tango n'est pas vraiment une histoire de couple...

C'est un peu difficile à expliquer. Mais je crois que le tango est réellement une danse qui s'apprend seul. On peut prendre le cours en couple bien-sûr, mais l'apprentissage est vraiment la responsabilité de chacun.
Si ça ne marche pas, inutile de rejeter la faute sur l'autre ou, disons plutôt, de remettre la responsabilité à l'autre.  Ce serait vraiment une erreur ou un mensonge fait a soi-meme (je peux en parler car je l'ai experimente hehe). C'est vraiment une individualité qui apprend. J'avais lu quelque part que le tango est une solitude à deux. Pourquoi ne pas s'en inspirer pour apprendre en douceur et conscience et sans se fâcher avec l'autre ?

L'idée m'est venue suite à un cours de tango donné à des couples. Jusqu'à présent j'avais plutôt enseigné à des électrons libres et je ne m'était jamais retrouvée de manière aussi nette dans le rôle du prof  face à cette curieuse situation : voir un couple se chamailler (rien de bien méchant) suite à la pratique d'un exercice que tu donnes.
C'est assez bouleversant et curieux. Enfin surtout c'est ennuyeux. Car pour ma part j'ai tout sauf envie que l'apprentissage du tango puisse risquer d'éloigner deux personnes, ou soit à l'origine de tensions entre deux personnes. Mais bon si ca doit se passer au le tango, sans doute cela aurait eu lieu en d'autres endroit.
Mais si je regarde un peu l'histoire de mon apprentissage, c'est vrai qu'il y a quelques années j'ai pris des cours avec mon petit-ami de l'époque et il nous ait arrivé de nous chamailler à cause du cours de tango. "Quoi!? mais tu comprends rien, mais me serre pas si fort, mais tu vois bien que tes genoux se cognent aux miens, fais un effort, etc..." Quand je repense à ça je ne suis pas fière. Surtout maintenant que j'ai commencé à apprendre le rôle de l'homme et que je mesure un peu l'envergure de la tâche. En réalité ce n'est même pas ça et cela va plus loin peut-être, c'est plutôt une histoire d'attitude de vie.
Cette dernière année j'ai eu la chance d'apprendre et de comprendre que souvent lorsque l'on rejette la faute sur l'autre (dans un couple, ou en général, ça marche aussi) on se trompe. En fait on n'assume pas la responsabilité d'une souffrance à nous, d'une frustration ou d'un caprice que l'on a en nous et dont il est difficile de prendre conscience. Alors oui, "c'est sûr chez les autres on voit toujours mieux", c'est bien plus facile en plus de remettre l'autre en cause plutôt que soi-même. Bref. Dans le tango il se passe une chose similaire.

Alors voici l'idée qui m'est venue et que je traduis peut-etre maladroitement par "ce n'est pas une histoire de couple".
Lorsque l'on apprend un truc en tango et que ça ne marche pas, vraiment, mon conseil est le suivant : s'il te plait essaie ceci, evite de te dire directement que c'est la faute de l'autre.

Donc pour resumer quand ça ne marche pas :
1) Evite de te dire que c'est la faute de l'autre
2) Respire et réessaie.
3) Réessaie encore, et essaie de sentir comment est ton corps (le tango s'apprend vraiment avec la pratique. Il ne faut pas désespérer juste être patient, attentif et pratiquer, c'est le secret - uuuips je viens de révéler le secret du tango comme si de rien n'était... :)
4) Demande conseil au prof, qu'il regarde et te fasse sentir une possibilite de ce que tu pourrais sentir (ou "recevoir" comme proposition de l'autre) afin de pouvoir creer le mouvement que le couple, vous cherchez, essaie de bien sentir et demande aussi a ce que ton partenaire puisse aussi sentir une "reponse" possible a l'aide des profs. Je dis bien une proposition et une reponse possible car dans le tango, comme dans beaucoup de chose, il y a une infinite de possibles pour que quelque chose se passe bien. Il y a autant de facons de proposer un mouvement, un enchainement, que de danseurs de tangos (tout ceci variant avec la musique, l'etat dans lequel chacun se trouve, le sol, la salle, le climat...).
5) Echange de role. Mets tois a la place de l'autre. Cherche a comprendre la difficulte de l'autre. Dans le tango on a de la chance, c'est bien plus facile que dans la vie, pour se mettre a la place de l'autre il suffit de se decider a jouer l'autre role.
5) Si ça marche toujours pas là alors demande à ton partenaire ce qu'il sent de bizarre, ce qui pour lui n'est pas clair (mais ce partenaire doit aussi au préalable avoir essayé de comprendre ce qui ne va pas chez lui).
6) Si ca ne marche vraiment pas, et que tu as tout essaye, alors demande a ton partenaire s'il va bien, il a peut etre des soucis et vaudrait mieux que vous alliez boire un verre. Ou bien alors juste accepte que aujourd'hui ca ne marche pas. Et puis si ca persiste demande toi si peut etre tu n'as pas choisi le partenaire qui te convient pour apprendre a danser (et je dis bien apprendre a danser et pas partenaire dans la vie, ojo, faut pas tout melanger...).

On dit toujours qu'un bon danseur danse bien sur n'importe quel sol. Je dirai même avec n'importe quelles chaussures. Et pourquoi pas presque avec n'importe quel danseur qui y met du sien.
Je crois que seuls les très bons danseurs peuvent critiquer d'autres danseurs, et encore cela dépend du contexte. Et d'ailleurs bien souvent les bons danseurs ne critiquent pas mais juste te donnent le conseil à dix mille dollars qui fait toute la différence et te va pile poil à toi, à ce moment où tu en as besoin...
Donc quand on est en phase d'apprentissage, je repete mon conseil : motus ! Tu n'es vraiment pas en position de rejeter la faute sur l'autre, de le critiquer. Par contre dire que tu ne comprends pas ce que fait l'autre bien sûr, c'est tres important, mais sans t'énerver. Si ça se trouve ton partenaire est vraiment en train de galérer à mort en pensant à son axe, relâcher son bassin, détendre ses jambes tout en tenant son centre... bref il galère et c'est vraiment pas cool d'en rajouter en râlant....

L'idée c'est vraiment que tu prennes "la responsabilité de toi-même" et evite de directement rechercher "l'erreur" chez l'autre.
Et si tu es en train d'apprendre avec ton partenaire dans la vie, je te conseille de redoubler de vigilance la-dessus. Je n'ai pas reflechi pourquoi mais j'ai observe que les couples dans la vie ont parfois plus de difficulte a resister a la tentation de mettre la responsabilite sur l'autre...

C'était la petite pensée du soir. Buenas noches queridos!

N'hesitez pas a commenter et me donner votre point de vue. Ces sujets sont delicats et je suis toujours heureuse d'apprendre et d'ecouter d'autres manieres de voir...

lundi 7 janvier 2013

Le tango n'est pas le tango...

... c'est pourquoi je l'appelle le tango.

Après la découverte du merveilleux Petit traité de l'abandon d'Alexandre Jollien. L'idée m'est venue que le très utile Soutra du Diamant dont parle Alexandre Jollien s'applique à merveille au tango. Il se résume à peu près ainsi : "Le Bouddha n'est pas le Bouddha c'est pourquoi je l'appelle le Bouddha."

Ce livre m'apporte beaucoup pour reprendre contact avec la douceur et le bonheur de vivre. Ceci dit en écrivant ce petit message et en écoutant les propos de ma mère qui débutante en tango en comprend déjà pourtant tous les fondamentaux disait il n'y a pas cinq minutes en regardant avec moi une video de tango sur youtube "comme c'est beau cet abandon, ces moments où on sent que la femme s'abandonne"... Alors peut-être qu'il y en a plus à appliquer que je ne le crois à tango, des savoirs de ce petit bouquin (qui n'est pas un petit bouquin c'est pourquoi je l'appelle petit bouquin).

Pour en revenir au message de ce post, l'idée c'est que le tango n'est pas figé, et mon idée du tango varie en permanence, elle se déforme, croît... j'erre, je me trompe, je m'égare, j'apprends de nouvelles choses, ou bien je réapprends les choses du début... mais si je crois que je "tiens une idée du tango entre mes mains", elle s'envole comme un oiseau ou me glisse entre les doigts, si je crois comprendre ce qu'est le tango et que je lui colle des étiquettes, je le fige, le tue et "me tue" presque dans mon rapport avec lui. Et finalement je crois que pendant ces huit années en compagnie du tango je me rend vraiment compte que tout évolue et rien n'est figé et que ce que je crois être le tango n'est pas le tango... c'est pourquoi je l'appelle le tango :)

jeudi 6 décembre 2012

Tango libre, film de Frédéric Fontayne... à voir !!

Alors oui, bien sûr si vous êtes mordu(e)s comme moi par cette danse vous aimeriez en voir plus du tango. Chicho dans cette prison, et tous ces hommes qui dansent c'est très beau. C'est plein de finesse.
Je crois qu'ils ont vraiment choisi le danseur idéal pour parler du tango aujourd'hui.
Le tango, comme une danse qui va bien au delà du cliché, une danse terriblement sensuelle pas à cause de sa langueur ni d'éventuels mouvements érotiques mais bien parce qu'il parle d'une communion et d'un partage profond et intime. Le tango comme un chant de liberté.
Bine sûr une danse qui existe par l'improvisation est nécessairement libre. Mais il y a autre chose. Dans le tango, il n'y a pas de politique, de religion, ni d'origine. Je me rappelle avoir vu un dessin humoristique où un gothique dit à une hipster "de toutes façons dans deux ans nous seront tango"... Quand tu t'approches d'un danseur, tu l'"abrasse" juste parce qu'il est, et basta.



J'aime beaucoup l'affiche car il y a toute la douceur que l'on trouve parfois chez certains danseurs. On y perçoit aussi la maladresse et l'innocence du débutant, en fort contraste avec le visage presque comme une pierre de cette femme, porteuse de profondes douleurs et malgré tout d'un grand désir de vie.
Les acteurs sont vraiment très bons. Les images du film sont très très troublantes. Notamment les photographies des personnages principaux seuls chez eux. Et ce sordide aquarium...

Vraiment je ne suis pas déçue. On parle finalement pas énormément du tango de manière directe. Mais on en parle bien et puis les philosophes du tango sauront peut-être deviner qu'on parle tout le temps du tango.
Je n'en dis pas plus. Là tout à coup j'ai envie d'en écrire des tonnes sur la relation de couple avec le tango, les rencontres fortes, la difficulté de la jalousie et puis quelque chose qui dépasse tout ça mais ce sera une autre fois.

Aller hop pour les fainéants, le trailer :)


lundi 26 novembre 2012

Las letras del tango, catarsis del dolor


"¡Aullando entre relámpagos,
perdido en la tormenta
de mi noche interminable,
¡Dios! busco tu nombre...
No quiero que tu rayo
me enceguezca entre el horror,
porque preciso luz
para seguir...
¿Lo que aprendí de tu mano
no sirve para vivir?
Yo siento que mi fe se tambalea,
que la gente mala, vive
¡Dios! mejor que yo..."

Extracto de Tormenta, letra y música de Enrique Santos Discepolo, tango del 1939
Version tremendamente hermosa de Malena Muyala

Perder la fe, desconfiar en la vida, darse cuenta de la injusticia, sufrir al descubrir que lo aprendido es mentira... en el camino del pensar y del sentir verdadero, uno se da cuenta del dolor y de la soledad.
A primera vista parece que no queda mas esperanza, basta escuchar tres o cuatro tangos para sentir que no que mucha esperanza en la vida... Sera asi ? El tango es un lamento sobre el dolor? Es una via hacia la muerte, el suicidio?
Pues no, para mi no, justamente porque el tango grita todo este dolor. El tango lo grita, lo saca fuera, se deshace de este dolor porque la vida es mas fuerte. Cantar, gritar su dolor es vivir! Es el grito profundo y potente de la vida, es una llamada!
Canto mi deseperacion, el fin de mi fe porque justamente una parte de mi tiene fe, porque la vida en mi es mas potente y al gritarlo me libero.
Quien lo hubiera dicho, detras del "pensamiento triste que se baila" hay un grito de vida, profundo, intenso, denso.

"Hay una tranquera por donde el recuerdo vuelve a la querencia,
que el remordimiento de no haberla amado siempre deja abierta:
Flor de Lino,
te veo en la estrella
que alumbra la huella
de mi soledad...
Deshojaba noches cuando me esperaba como yo la espero,
lleno de esperanzas, como un gaucho pobre cuando llega al pueblo,
flor de ausencia, tu recuerdo
me persigue siempre por la siempre noche de mi soledad..."

Extracto de Flor de lino, musica de Hector Stamponi y letra de Homero Expósito, vals del 1947

Y aquí, no es una condanación a la soledad y a la amor al lado del cual uno pasa en la vida. No! Es un aprendizaje, te equivocaste una vez, no lo haras mas!

Al cantar su oscuridad, el tango canta la luz de la vida.


Para consultar letras de tangos, el inevitable todotango.com


lundi 19 novembre 2012

Paris, l'autre capitale du tango

Was he lying ? A friend of mine told me there are more or less 80 tango events each week in Paris !
Just have a look at the very well done webpage tango-argentin.fr you'll find all the information you need about milongas, practicas, concerts and classes in France. Then to know if it's your kind of milonga, better to ask a local :)
Enjoy and see you dancing !

A poem about art, beauty and perfection

On of my favourites, Geraldine Rojas and Javier Rodriguez dancing Poema by Canaro.


dimanche 10 juin 2012

Vous les femmes...

Deux danseuses exceptionnelles. Beauté. Peninsula & Jinsuk Muchacha dancing to El olivo by Juan D'arienzo