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mercredi 7 octobre 2015

Volviendo a estudiar...

Desde septiembre de este año, he vuelto a estudiar... después de muuuucho tiempo sin bailar y aún más tiempo sin tomar clases.
Y por primera vez, me hice el regalo de tomar clases particulares.
¡Apasionante!

Claro, no tiene nada que ver con una clase grupal, porque aquí, al grano, a lo que yo tengo que trabajar. Yo, Charlotte. Es muy curioso y enriquecedor, a la vez de difícil, redifícil... en fin.

Lo más interesante tal vez, tiene que ver con esta frase con la cual me acabo de encontrar en el maravilloso libro de Christophe André, "De l'art du bonheur" (Del arte de la felicidad):

Habla de los esfuerzos de conciencia, que uno puede hacer, para re-conocer la felicidad. Y que aunque esta felicidad no es eterna, haber vivido esta felicidad es un hecho que queda eternamente verdadero.
Y entonces escribe (la traducción es mía, disculpen los errores):

"Algunos preguntarán: ¿para qué todos estos esfuerzos de conciencia para sentir la felicidad? ¿No van a estropear su esencia, que es de ser inmaterial y elusiva? ¿Por qué poner palabras, seguramente torpes y engañadoras, sobre sensaciones tan sutiles y volatiles?
La respuesta es simple: porque vivir, no es sólo experimentar, sino también crear su proprio mundo."

"La réponse est simple: parce que vivre, ce n'est pas seulement éprouver, mais créer son propre monde."

Esta frase me conmueve y me habla mucho de ti, amado tango.
Y de mi busqueda actual contigo. Porque hasta ahora me he dedicado mucho a sentir, a sentirte.
A cerrar los ojos, y aprender a dejarme llevar.

Hoy con este nuevo camino, con este profesor, con este aprendizaje, aprendo esto: a abrir los ojos, a desarrollar mis habilidades, mi conciencia, a tratar de entender qué es lo que siento, lo que siente en este abrazo y en mi, y a actuar, a hacerme cargo de mi, responsabilizarme de todo mi cuerpo, de sus reacciones... todo esto,

para aprender a crear mi proprio mundo.

Amado tango, ¡qué de caminos abres!

vendredi 21 août 2015

Maria Fiali parle du tango et c'est beau

Une très jolie vidéo avec deux sublimes danseurs, où Maria Fiali parle du tango.
C'est beau, généreux et ça sonne juste... un régale pour les yeux, les oreilles et le coeur du chercheur ou de la chercheuse sur son chemin dans le tango.


Merci Bruno de l'avoir partagée sur facebook!!

dimanche 24 mars 2013

Ce qui compte...

Une petite réflexion de dimanche matin.

Ce qui compte ce n'est pas que je danse "bien" le tango, ce qui compte c'est que je danse mon tango.

Voilà c'est tout pour aujourd'hui. A méditer...

lundi 4 mars 2013

Touchée

Voici un post de petit-déjeuner. Il y a des jours comme ça où on se lève et en lisant quelque chose entre deux tartines, paf, comme une évidence : curieux besoin d'écrire. Pour se rappeler peut-être, mais aussi un peu le partager.

Quelques moments magiques que le tango m'a offert...



J’ai été touchée par la grâce. Quatre fois au moins. En dansant le tango.

La première, Syracuse. Cette rencontre avec la douceur de l’autre et moi-même, mon axe, et la découverte de l’écoute absolue, l’écoute de la micro-seconde, chaque instant porteur d’une nouvelle information, d’un nouveau mouvement infime. La découverte de cette bulle autour de nous et flotter dans les nuages.

La deuxième fois, Madrid, Barrio de tango, à cent mètres de ma maison, trois valses, l’expérience de l’amour parfait. L’écoute présente et douce, non envahissante, le respect absolu de l’autre, la présence sans envahir, le soutien sans le poids, la douceur, le contact, l’harmonie, la joie, le bien-être profond... et encore les nuages, cette impression de flotter à quelques centimètres du sol. L’impression de l’autre en moi mais sans m’envahir. L’existence harmonieuse des contraires.

La troisième fois, juste après mon burn-out, Madrid toujours, Bien Porteña, cet argentin un peu dur, Canaro, et puis je me dis “ce que j’ai à offrir c’est tout ce qu’il y a, rien de plus, rien de moins, je suis comme je suis”. J’ai dansé en étant parfaitement moi-même, une de mes plus merveilleuses tanda, une belle connexion avec la musique et l’autre et surtout la beauté d’être soi-même et de se rendre compte qu’on n’en souffre pas et bien au contraire c’est la plus merveilleuse des choses.

La quatrième fois, Madrid, Bien Porteña, à nouveau, les deux dernières tandas. Ce doux danseur, pas le meilleur mais si délicat et puis ensuite un de mes danseurs favoris, doux et subtil. Pugliese sans doute pour la première (drôle de musique pour rentrer en transe me direz-vous ?). Tout à coup je me dis “laisse couler, laisse toi aller”, mais je ne perds pas le contrôle, autre chose se passe, la technique et la pratique assidue maintiennent mon corps dans la présence nécessaire à la danse, et d’un autre coté quelque chose de profond se relâche, peut-être est-ce cela le lâcher-prise, ceci dit je suis consciente de tout le chemin de pratique et persévérance de l’apprentissage nécessaire pour en arriver là. Je lache. Je me “laisse aller”. C’est merveilleux. Je coule. Mon partenaire et moi devenons une rivière. Je nous vois même danser de l’extérieur. Je suis, nous sommes un fluide. Nous coulons le long de la terre. Nous ne résistons à rien. C’est un état merveilleux. C’est si apaisant. La tanda se termine. Puis m’invite directement cet autre danseur que j’aime tant. Et clac, cet état se ré-enclanche immédiatement. Nous continuons de couler, d’être ce fluide si naturel et de suivre sans résistance la beauté de ce qui est simplement là. Il n’y a pas de question, pas de doute, pas de peur, pas d’après ni d’avant. Il y a cette état que le verbe español “fluir” décrit parfaitement. Et la milonga se termine et ce bien-être si profond demeure en moi jusqu’à mon coucher.

Les apprentissages de tout ceci sont assez simple et évidents, et pourtant ô combien difficile à pratiquer quand l’ego rentre en jeu.
La voie est dans la pratique, l’assiduité et l’oubli de soi ou bien plutôt l’acceptation totale de soi.
Ceci dit je ne peux chercher cet état de grâce. Cette expérience spirituelle s’offre à moi sur le chemin, tel un cadeau. Ce qui compte c’est que je sois sur le chemin, pour qu’elle m’y trouve.
On ne peut forcer les choses. Mais celui qui cherche, pourvu qu’il continue de chercher, trouvera ou “sera trouvé”.

Bon et bien je crois que je vais reprendre un peu plus assidûment la pratique moi hehe :)
Bon lundi !

vendredi 25 janvier 2013

Una frase de Chicho...

Recuperé la frase de Chicho que buscaba, extraida de "Tengo una pregunta para vos" (los videos en youtube).

Era esta:

La improvisación viene sugerida de los movimientos, la técnica permite crear.

En français

L'improvisation est suggérée par les mouvements, la technique permet de créer.

A mi me gusto mucho porque habla de algo muy profundo. El movimiento es la fuente de la creacion. Si te detienes, detienes la creacion (en realidad cuando te detienes pasa ota cosa... detenerse es a veces necesario. En "el silencio" maduran ciertas cosas que solo pueden madurar en este "detenerse). Pero no solo hace falta el movimiento, la técnica te da la via para crear. Necesitas la técnica y entonces la practica de esta técnnica, su maestria... para crear. Y no solo ella.
Necesitas perder el equilibrio, arriesgarte, lanzarte es decir "ponerte en movimiento".
Bup no sé, me parece muy inspiradora para la vida en general y no solo el baile.
Amigos del tago bonsoir :)

lundi 7 janvier 2013

Le tango n'est pas le tango...

... c'est pourquoi je l'appelle le tango.

Après la découverte du merveilleux Petit traité de l'abandon d'Alexandre Jollien. L'idée m'est venue que le très utile Soutra du Diamant dont parle Alexandre Jollien s'applique à merveille au tango. Il se résume à peu près ainsi : "Le Bouddha n'est pas le Bouddha c'est pourquoi je l'appelle le Bouddha."

Ce livre m'apporte beaucoup pour reprendre contact avec la douceur et le bonheur de vivre. Ceci dit en écrivant ce petit message et en écoutant les propos de ma mère qui débutante en tango en comprend déjà pourtant tous les fondamentaux disait il n'y a pas cinq minutes en regardant avec moi une video de tango sur youtube "comme c'est beau cet abandon, ces moments où on sent que la femme s'abandonne"... Alors peut-être qu'il y en a plus à appliquer que je ne le crois à tango, des savoirs de ce petit bouquin (qui n'est pas un petit bouquin c'est pourquoi je l'appelle petit bouquin).

Pour en revenir au message de ce post, l'idée c'est que le tango n'est pas figé, et mon idée du tango varie en permanence, elle se déforme, croît... j'erre, je me trompe, je m'égare, j'apprends de nouvelles choses, ou bien je réapprends les choses du début... mais si je crois que je "tiens une idée du tango entre mes mains", elle s'envole comme un oiseau ou me glisse entre les doigts, si je crois comprendre ce qu'est le tango et que je lui colle des étiquettes, je le fige, le tue et "me tue" presque dans mon rapport avec lui. Et finalement je crois que pendant ces huit années en compagnie du tango je me rend vraiment compte que tout évolue et rien n'est figé et que ce que je crois être le tango n'est pas le tango... c'est pourquoi je l'appelle le tango :)

jeudi 8 septembre 2011

Un paso por la vida de Juan Carlos Copes

Lindo vídeo sobre Juan Carlos Copes, "de profesión milongero"
Yo lo conocí muy tarde, en la peli de Carlos Saura, Tango, esta escena es guapisima, la luz, el baile, la fotografía,el encuadre, las miradas...
"Muchos creen que lo más importante son las piernas, los pies, no me parece... a mi criterio lo esencial empieza arriba en la cabeza y luego pasa por el corrazón. Los pies son la consecuencia."

dimanche 21 août 2011

Lezione di Siracusa

Un amico mi ha mandato poco fa queste belle lezioni di tango che voglio assolutamente condividere...

I'll soon translate them into English or Spanish but for today let's enjoy them in italian. Thank you Riccardo!!

"...una mini-raccolta di massime... che a ben vedere più che massime sul tango sono massime di vita, valgono per maschi e femmine.

La lezione di Siracusa:
1 Se stai seduto non balli.
2 Più balli più ti invitano.
3 Se t'incazzi perché non  balli, non balli. Se sorridi ti invitano.
4 Non sono gli altri che sono stronzi ma tu che non sei bravo.
5 Farsi compatire non migliora il ballo.
6 L'uomo invita ma è la donna che sceglie.
7 Il pomeriggio conosci, la sera ci balli.
8 Capisci cosa non funziona e ponici un rimedio.
9 Perché le cose vadano bene bisogna dargli una mano ad andare bene.
10 Sei lì per ballare non per fare passi.
11 Devi credere a quello che fai e andare via convinto."



Io aggiungo queste due:

11 Ascolta, non costringi.
12 Approfitta dei tuoi errori, ballali, il ballo non è una performance, dagli errori nascono nuovi passi, nasce la creatività.